Soirée

Activités spéciale « Relève scientifique »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Hall, 17 h – 22 h

  • “Chimie verte et culture”: les étudiants en doctorat du professeur Thierry Ollevier viendront présenter un projet qui établit des liens forts entre la chimie, la chimie verte et la culture via des liens entre les travaux de recherche et plusieurs références historiques et culturelles. Présenté par Angela Jalba, Hoda Keipour et Mathieu Lafantaisie.
    Plus de détails ici : http://www.chm.ulaval.ca/tollevier/

© Thierry Ollevier

 

  • Présentation de Parallèle, primé aux OCTAS 2013, mené par Sylvie Daniel, professeure au Département des sciences géomatiques, en collaboration avec le Centre en imagerie numérique et médias interactifs (CIMMI) et le Cégep Sainte-Foy. L’application permet d’appréhender, grâce à la réalité augmentée, dans un contexte de jeu sérieux, les principes de l’électromagnétisme en physique. Présenté par Myriam Lambert-Dumas, Catherine Barma, Michaël Lévesque-Dion et Gaëlle St-Louis, ainsi que Mathieu Fortin, professeur de physique au Cégep de Sainte-Foy et membre du projet.

© crg.ulaval

 

  • “Comment fait-on pour détecter des mutations dans l’ADN et comment causent-elles la maladie?”, Natasha Dargis, de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (Université Laval) viendra présenter ses travaux de recherche et répondra notamment à ces questions : “Qu’est ce que l’ADN? Où se trouve-t-il? De quoi est-il composé? Quelles sont les seules cellules qui ne contiennent pas d’ADN et pourquoi? À quoi sert l’ADN?”

© Faculté de médecine de l’Université Laval

 

Dialogue public : La médecine du futur sera-t-elle génomique?

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Salon des visiteurs, 19 h – 21 h. Entrée libre.

Dans le cadre des Rencontres science et société de Québec, l’Université Laval propose au public de Québec un événement original : la conclusion d’un dialogue public entre 166671623citoyens et experts scientifiques autour d’une innovation scientifique porteuse d’espoirs et de risques. En 2013, le thème du dialogue public est la médecine personnalisée, dite aussi médecine génomique. La question qui sera au coeur du dialogue est la suivante: « Quels enjeux devraient être pris en compte dans le développement de la médecine génomique au Québec? »

L’actualité nous rappelle sans cesse l’importance des sciences et des techniques dans notre monde, que ce soit pour le comprendre, le transformer, l’exploiter ou le protéger. La médecine stk31201sbspersonnalisée (ou génomique) aspire à être la médecine de demain. Au Québec, des dizaines de millions de dollars viennent d’être investis en recherche pour développer cette médecine basée sur des tests génétiques qui pourraient permettre de connaitre le génome de chaque personne, afin d’y ajuster au mieux les médicaments. Comment cette médecine nous soignera-t-elle?

Un panel de 11 citoyens a réfléchi à cette question à partir d’un blog créé et nourri par des étudiants de 2e cycle de l’Université Laval, dans le cadre du cours “Communication du risque” (Département d’information et de communication de l’Université Laval, professeure responsable Florence Piron). Cette équipe d’étudiants a assuré la réalisation du dialogue.

Venez assister à leurs échanges avec deux experts, André Duval, biologiste et éthicien, et Jacques Simard, chercheur en oncogénétique, lors des Rencontres science et société de Québec, au Musée de la civilisation, de 19 h à 21 h.

André Duval :

André Duval Ph.D. a été professeur chercheur au Département de biologie de l’Université Laval pendant plus de 30 ans et il a quitté ses fonctions en 2003. En 2006, il a terminé une maîtrise en éthique à l’Université du Québec à Rimouski et il a, par la suite, prononcé des conférences et effectué des formations auprès du personnel de différents organismes.

Il est membre de plusieurs comités d’éthique dont celui de Santé Québec (Institut de la statistique du Québec : ISQ),  du comité de protection des renseignements personnels à ce même institut, du CER du CHU de Québec, du Comité d’éthique des régimes de retraite de l’Université Laval. Il a pris la responsabilité de la formation et de la sensibilisation du personnel de l’ISQ en éthique et en gouvernance. Il préside depuis deux ans le Comité de gouvernance et d’éthique au Centre de réadaptation en déficience physique – Chaudière-Appalaches. Il a été recruté par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) où il collabore à l’élaboration des procédures sécuritaires dans la gestion des dossiers de la régie.

De 1991 à 2012, il a œuvré au sein de la Fondation québécoise pour la protection du patrimoine naturel dont il a été le président fondateur.

Jacques Simard :

Jacques Simard Ph. D. est titulaire d’une chaire de recherche du Canada en oncogénétique. Il est professeur au Département de médecine moléculaire de l’Université Laval et Directeur adjoint de la recherche fondamentale du Centre de recherche du CHU de Québec. Pr Simard est l’auteur de plus de 330 publications.

 Pr Simard a collaboré à la caractérisation de l’impact des mutations dans les gènes de susceptibilité au cancer du sein et de l’ovaire, BRCA1 et BRCA2. Depuis 2001, il est directeur d’une équipe interdisciplinaire et internationale de recherche en santé sur la susceptibilité génétique au cancer du sein, financée par les IRSC.

 Au cours des dernières années, cette équipe a étendu ses réseaux internationaux pour accroître sa capacité d’effectuer une évaluation épidémiologique génétique robuste du rôle des variants génétiques individuels dans le risque de maladie, et la façon dont un tel risque peut être modifié par des interactions avec d’autres gènes et facteurs liés à l’environnement et aux habitudes de vie. Ce partenariat crée des occasions exceptionnelles d’accélérer l’intégration de plusieurs types de facteurs de risque dans des modèles de prédiction des risques de cancer du sein. L’équipe interdisciplinaire effectue également des études qui visent à mieux comprendre comment cette information peut être communiquée aux patients, à leurs familles et aux professionnels de la santé afin d’en garantir l’utilité en contexte clinique et son impact sur la santé des populations à risque.

 

Rallye autour d’affiches sur 12 enjeux éthiques de la science d’aujourd’hui

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, corridor des donateurs, 10 h à 22 h. Entrée libre.

Les étudiants du cours « Éthique de la communication publique » (Dpt d’information et de communication de l’Université Laval) ont préparé douze affiches présentant chacune un enjeu éthique associé à la science d’aujourd’hui. Dans chaque affiche apparait une seule fois la même expression de deux mots : laquelle ? Si vous répondez en plus correctement à au moins douze questions dont les réponses se trouvent dans les affiches, vous serez admissible à un tirage.

À gagner : des laissez-passer du Musée de la civilisation et des exemplaires de l’Anthologie des meilleurs blogues de science 2013, publiée aux éditions Multimondes.

Liste des affiches:

  • La préservation de la biodiversité
  • Les inégalités sociales de santé dans le monde
  • Combler le fossé entre pays riches et pays pauvres
  • La biologie synthétique
  • La transition énergétique
  • Le brevetage du vivant
  • L’accès à l’eau potable
  • Les nanotechnologies
  • Les technologies de l’information
  • La robotique et la cybernétique
  • Tournant de la psychiatrie vers la biologisation des troubles sociaux
  • La génétique et la génomique en santé : comment, pour qui et pour quoi

 

Jeu de société Decide : Nanotechnologies, colonisation spatiale, xénogreffes, cellules souches

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Espace sous-sol, 18 h à 22 h.

S’approprier les aspects éthiques, sociaux, scientifiques,  tout en vous divertissant ! » Activité organisée par Audrey Groleau, doctorante en didactique des sciences (Université Laval) et et Chantal Pouliot, professeure en didactique des sciences (Université Laval).

Nanotechnologies, colonisation spatiale, xénogreffes, cellules souches: s’approprier les aspects éthiques, sociaux, scientifiques, etc. de controverses par le jeu de société Decide.Que l’on pense au développement et à la commercialisation des nanotechnologies, à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste ou à la construction d’un port méthanier, les controverses sociotechniques actuelles sont nombreuses et ont en commun d’être complexes et d’être liées à des enjeux variés (éthiques, sociaux, économiques, politiques, scientifiques, environnementaux, médicaux, etc.).

Dans cette activité, les participants et les participantes seront invités à explorer une controverse sociotechnique actuelle par l’entremise du jeu de société Decide (http://www.playdecide.eu). Ce jeu prend la forme d’une planche de jeu et de plusieurs séries de cartes. Il vise à permettre aux participants et aux participantes de s’informer, de discuter puis de prendre position au sujet d’une controverse sociotechnique actuelle et, plus précisément, dans le cas de cette activité, au sujet de la controverse entourant le développement et la commercialisation des nanotechnologies, de celle entourant les xénogreffes, de celle relative à la recherche sur les cellules souches ou de celle liée à la colonisation spatiale.

On y joue pendant une période d’environ une heure trente minutes en équipe de trois ou quatre personnes. Des réflexions enrichissantes et du plaisir dans la discussion sont au menu de cette activité!

Deux parties auront lieu : à 18 h et à 20 h. Pour vous préinscrire, c’est ici!

Table ronde : « Les chercheurs doivent-ils sortir de leur tour d’ivoire? »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 17 h 30 – 18 h 30. Entrée libre.

Activité organisée par l’Agence Science-Presse à l’occasion de ses 35 ans, avec Yvan Dutil, astrophysicien engagé et communicateur scientifique, Cyrille Barrette, professeur retraité en biologie de l’Université Laval et Lyne Morissette, professeure en écologie marine à l’Université du Québec à Rimouski.

L’implication sociale du scientifique ne fait pas l’unanimité, en partie parce que le rôle du scientifique n’est pas toujours bien compris du public, mais aussi parce que beaucoup de gens ont des définitions différentes de ce qu’est une « implication sociale ».Nous n’avons pas la prétention d’offrir une définition, mais à travers notre lunette de média qui fête ce mois-ci son 35e anniversaire, nous avons accumulé une impressionnante liste d’exemples et de contre-exemples.Alors que pour certains chercheurs, une implication sociale se résume à faire une communication dans un congrès ou à accorder une entrevue de temps en temps à un média, l’émission Je vote pour la science, consacrée aux liens entre science et politique, a vu défiler à elle seule depuis 5 ans des gens qui, depuis les murs de l’université, défendent le concept de gouvernement ouvert, une agriculture urbaine, une science moins orientée « profit »… ou, à l’inverse, le développement d’une fibre entrepreneuriale chez leurs étudiants. D’autres aussi qui, forts d’une formation en science qui les a conduits ailleurs, dénoncent notre dépendance au pétrole, la pauvreté chez les enfants ou le droit à mourir dans la dignité. Et d’autres enfin, qui descendent dans la rue pour dénoncer les coupures du gouvernement Harper. À l’heure où les enjeux sociaux relèvent souvent de la science, quelle est la place des chercheurs? Devrait-on les inciter à davantage intervenir sur la tribune publique? En se prononçant sur ces enjeux, « sacrifient-ils leur objectivité »? La discussion est lancée!

L’Agence Science-Presse est une agence de presse québécoise fondée le 21 novembre 1978 afin d’alimenter les médias sur les sujets scientifiques et technologiques. Entreprise à but non lucratif, elle est la seule agence de presse scientifique au Canada et la seule de toute la francophonie qui s’adresse aux grands médias plutôt qu’aux entreprises. Elle fête cette année ses 35 ans d’existence.

Table ronde : « Les conseils de quartier de Québec ont 20 ans! »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Exposition Le Temps des Québécois, 19 h – 20 h. Entrée libre.

Animée par François Demers, professeur titulaire au Département d’information et de communication (Université Laval), avec la participation, de Winnie Frohn, professeure, Département d’études urbaines et touristiques (UQAM), Réjean Lemoine, historien et chroniqueur urbain et Mireille Bonin, membre du conseil de quartier St-Jean-Baptiste.

Les conseils de quartier ont été créés en 1993 par l’administration du maire Jean Paul L’Allier. Ils font partie depuis 20 ans  des instances et mécanismes de consultations inscrits dans la politique de consultation publique de la Ville de Québec. photo_1438994_article_largeD’où est venue l’idée à la base de cette innovation sociale majeure et durable, qui a influencé d’autres villes dans le monde? Quel a été leur apport à la démocratie municipale pendant ces 20 ans ? Comment ont-ils contribué aux affaires publiques de Québec? Venez en discuter avec des pionniers et une membre très active d’un conseil de quartier d’aujourd’hui.

À lire, pour en savoir plus : Le cheminement du projet de conseils de quartier à Québec (1965-2006)Un outil pour contrer l’apolitisme municipal ?, par Laurence Bherer professeure de science politique à l’Université de Montréal.

Cette table ronde sera suivie d’une table ouverte (café philosophique) sur le thème “Science et urbanité”, animée par la coopérative de philosophes Antidoxe. Pour en savoir plus et vous pré-inscrire à la table ouverte, c’est sur cette page.

Table ronde : « La technologie, ma ville et moi »

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, exposition Une histoire de jeux vidéo, 18 h – 19 h 30

Table ronde animée par Stéphane Roche, professeur titulaire, Département des sciences géomatiques (Université Laval), avec Michel Després, candidat à la maîtrise en sociologie, Girba-École d’architecture (Université Laval), Geoffrey Edwards, professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en géomatique cognitive, Jonathan Parent, Fondateur, conseiller en stratégies numériques chez numadn et directeur général de Québec numérique, Dave Pelletier, directeur général de ZAP Québec et Élise Rousseau, Pyromane de l’esprit, Les Inspirés.

Utiliser son téléphone intelligent ou sa tablette pour retrouver son chemin avec Google Map, communiquer sa position à ses amis Facebook, conseiller un café ou un restaurant sur Foursquare, payer son stationnement, régler ses achats à la pharmacie du quartier ou encore jouer à découvrir l’histoire et le FreeGreatPicture.com-3877-fantasy-landscapepatrimoine du vieux Québec. C’est déjà notre quotidien. Mais demain, les objets du mobilier urbain nous parleront, les espaces intelligents nous reconnaitront et réagiront spontanément à notre présence et à notre identité numérique. Les participants de la table ronde vous invitent à venir discuter avec eux des défis et des risques de la ville intelligente.

Ciné-débat : Intouchables et débat sur le métier de soignant

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium 2, 17 h – 19 h 30. Entrée libre.

Activité organisée par la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval et animée par Nicolas Vonarx, directeur du programme de doctorat en santé communautaire.

La diffusion du film « Intouchables » permettra de discuter du soin à la personne dans ce qui la préoccupe et la caractérise. Avec son contenu, ce film grossit une expérience de santé et montre des gestes qui y correspondent, nous permettant ainsi de constater que le soin ne se présente pas toujours là où on le suppose, et qu’il y a des soignants qu’on ignore souvent, et qui manquent encore de reconnaissance.

Synopsis du film Intouchables (2012)

Confiné à sa chaise roulante depuis un accident de parapente, Philippe, un riche Parisien amateur de musique classique,

engage Driss, un jeune Noir venu des banlieues, pour lui prodiguer au quotidien les soins dont il a besoin. Forcé d’accepter l’emploi, Driss ne se croit pas capable de prendre bien soin de Philippe, mais il refuse de le prendre en pitié malgré son handicap. L’insolence de Driss est rafraîchissante pour Philippe et leur relation se transforme rapidement en amitié. Philippe peut enfin s’amuser un peu et reprendre goût à la vie. Peut-être même jusqu’à rencontrer une femme…

 

Table ronde : « Femmes, université et science : où en sommes-nous? »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland-Arpin, 19 h – 20 h 15.

Cette table ronde réunira MmesSophie D’Amours, vice-rectrice à la recherche et à la création (Université Laval), Claire Deschênes, professeure de génie mécanique (Université Laval) et Laurin Liu, Députée fédérale, Rivière-des-Mille-Îles. Elle sera animée par M. Thierry Belleguic, professeur titulaire à la Faculté des lettres et des sciences humaines et conseiller spécial à la culture, Cabinet du Recteur (Université Laval).

Alors que le nombre d’inscriptions féminines se multiplie dans certaines facultés, notamment en droit et en médecine, elles restent très minoritaires dans157831061 les facultés de sciences et de génie, malgré de nombreux plans d’action et campagnes de promotion. Pourquoi ? Quelles stratégies seraient les plus efficaces pour contrer ce phénomène ? Comment les universités et la politique scientifique du Québec pourraient-elle instaurer une égalité entre hommes et femmes dans la recherche?

Table ronde : « Le jeu sérieux peut-il rapprocher la science de la société ? »

 

Jeudi 28 novembre, Exposition Une histoire de jeux vidéo, Musée de la civilisation, 20 h – 21 h

Cette table ronde sera animée par Nicola Potvin, Directeur projets stratégiques pour la Boîte à science, avec Margarida Romero, Professeure adjointe, Faculté des sciences de l’éducation (Université Laval),  Sylvie Daniel, Professeure titulaire, Département des sciences géomatiques (Université Laval) et Sylvie Barma, Professeure agrégée, Faculté des sciences de l’éducation (Université Laval).