Science et société

Table ronde : lancement de L’état du Québec 2013-2014

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, salon des visiteurs, 15 h 15 – 16 h 15

Cette table ronde est organisée par l’Institut du Nouveau Monde à l’occasion du lancement de L’état du Québec 2013-2014.

En publiant des textes courts et vulgarisés, L97827646228721L’état du Québec vise à rendre les travaux des chercheurs accessibles au plus grand nombre. La discussion portera sur les raisons de rapprocher la science du grand public, et les meilleures stratégies pour y parvenir. Avec Simon Langlois, professeur titulaire de sociologie à l’Université Laval, François Pétry, professeur titulaire de science politique à l’Université Laval et Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d’études sur les médias. Animation : Miriam Fahmy, directrice des publications, Institut du Nouveau Monde.

Atelier : Comment contribuer à l’encyclopédie Wikipédia ?

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Espace sous-sol, 15 h – 17h 45. Entrée libre, avec votre ordinateur ou votre tablette.

L’Encyclopédie libre Wikipédia est un des sites web les plus consultés dans le monde et la source d’information la plus universelle des internautes. Elle repose sur le travail bénévole de milliers de « wikipédiens », citoyens qui souhaitent améliorer ce formidable réservoir collectif de savoirs. Comm200px-Wikipedia-logo-v2-fr.svgent procéder ? Avec l’aide de deux animateurs au coeur de la communauté wikipedienne québécoise, Benoit Rochon et Antoine Letarte, apprenez à corriger, compléter ou même à rédiger un article. Aucune connaissance préalable n’est nécessaire, il suffit d’apporter un ordinateur ou une tablette!

Si possible, vous préinscrire en complétant ce formulaire.

Table ronde : « Le jeu sérieux peut-il rapprocher la science de la société ? »

 

Jeudi 28 novembre, Exposition Une histoire de jeux vidéo, Musée de la civilisation, 20 h – 21 h

Cette table ronde sera animée par Nicola Potvin, Directeur projets stratégiques pour la Boîte à science, avec Margarida Romero, Professeure adjointe, Faculté des sciences de l’éducation (Université Laval),  Sylvie Daniel, Professeure titulaire, Département des sciences géomatiques (Université Laval) et Sylvie Barma, Professeure agrégée, Faculté des sciences de l’éducation (Université Laval).

Table ronde : « Notre société est-elle trop médicalisée? »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 20 h 30 – 22 h. Entrée libre.

Table ronde animée par Mme Clémence Dallaire, doyenne de la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval, avec le Dr Fernand Turcotte, professeur émérite de la Faculté de médecine de l’Université Laval, et Bernard Roy, professeur titulaire à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval.

Cette table ronde sera précédée de la lecture publique de l’acte 2 de Knock ou le triomphe de la médecine (1923, Jules Romains), par des élèves en théâtre-études du centre d’art La Maison jaune (sous la direction de Mme Ghislaine Vincent) et de l’école secondaire Cardinal-Roy.

 L’argument de la pièce Knock ou le triomphe de la médecine

C’est tout à la fois l’histoire d’un trompeur trompé et surtout la rapide accession d’un canton à “l’existence médicale” grâce au génie d’un médecin mâtiné d’homme d’affaires avisé et entreprenant. Le Docteur Parpalaid, qui, pendant les vingt-cinq ans de son séjour à Saint-Maurice, n’a pas cru à la médecine ni fait fortune, vient de gruger le Docteur Knock en lui vendant un cabinet sans clientèle (acte I). Ce dernier personnage, joignant la ferveur du missionnaire à l’énergie de l’homme d’action, spécule sur la peur de la maladie et révèle le besoin de se soigner à la population du canton en commençant par une consultation gratuite le jour du marché (acte II). knock-largeTrès vite on accourt pour se faire examiner. Le Docteur Knock qui a su fédérer les intérêts du pharmacien, de l’instituteur, de l’hôtelière, a assuré la fortune de ses alliés, mais sa vraie passion, c’est la volonté de puissance. Au bout de trois mois, il peut montrer au Docteur Parpalaid un paysage “tout imprégné de médecine” sur lequel il règne sans partage. Le Docteur Parpalaid finit par le consulter pour lui-même (acte III). Ainsi la minable escroquerie de ce petit docteur de campagne met-elle en valeur les talents de Knock qui, rapidement, a su assurer “le triomphe de la médecine”.

Pour en savoir plus sur la surmédicalisation au Québec :

« Les Québécois surmédicalisés », article paru dans Le Soleil, novembre 2012.

Grande enquête web Les Québécoises, les Québécois et la science

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 16 h – 17 h. Entrée libre.

Que pensent les Québécois et les Québécoises de la science qui se fait chez eux? La connaissent-ils? L’utilisent-ils? Comment s’en informent-ils? Aimeraient-ils davantage participer aux décisions concernant ses orientations, son financement et son avenir ? C’est pour répondre à ces questions que l’Association science et bien commun et l’Agence Science-Presse ont piloté conjointement une grande enquête web qui s’est déroulée du 25 octobre au 10 novembre 2013, avec la collaboration du programme Accès savoirs de l’Université Laval.

Les premiers résultats de cette enquête seront dévoilés en primeur lors des Rencontres. Plusieurs grands témoins (chercheurs, étudiants, journalistes) réagiront à chaud à ces résultats : Jean-François Sénéchal, chargé d’enseignement à la Faculté de sciences et génie (Université Laval), Josée Nadia Drouin et Pascal Lapointe, journalistes à banner800X200_2l’Agence Science-Presse, Marie-Noëlle Sergerie, doctorante au Dépt d’information et de communication de l’Université Laval et conseillère en promotion de la science au Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de Technologie et Valérie Levée, communicatrice scientifique.

Pour tout savoir sur l’enquête, rendez-vous sur le site de l’Association science et bien commun.

Les affiches présentant les résultats seront visibles dans le corridor qui mène à l’auditorium Roland Arpin, au rez-de-chaussée du musée.

Fondée en juillet 2011 par un groupe de chercheurs et d’étudiants québécois, l’Association science et bien commun a pour mission de stimuler la vigilance et l’action pour une science publique au service du bien commun.

 

Exposition « L’environnement, la santé et la justice sociale » : une rencontre photographiée

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Hall, de 13 h à 22 h. Gratuit.

Venez découvrir le projet Photo-Vert du collectif en écologie urbaine Craque-Bitume.

Le projet Photo-Vert, nommé ainsi par ses participants, consiste à utiliser la méthode Photo Voice pour documenter les liens entre la santé, l’environnement et les inégalités sociales.

Il s’agit d’une recherche à visée participative qui a été soutenue par la Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale. Son principal objectif est de comprendre quelles sont les influences de l’environnement physique sur la santé des personnes vivant en situation de pauvreté dans la région de Québec.screenshot

La construction mal planifiée, l’accès limité à la nature en ville, le difficile accès à une saine alimentation, l’insalubrité des milieux de vie, la mauvaise qualité de l’air et les entraves à la circulation des piétons et des cyclistes ont été identifiés comme les principaux problèmes des résidents des quartiers centraux de Québec.

Les résultats, présentés sous la forme d’une exposition photographique montée sur des arbres, constituent une invitation à raffermir sa volonté à faire de la ville un milieu de vie sain pour tous ses citoyens.

Aux Rencontres science et société, ces arbres seront présentés toute l’après-midi et toute la soirée au rez-de-chaussée, Venez les observer!

Coordonnées de Craque-Bitume

http://www.craquebitume.org

798, 12e rue, Québec,

Québec, G1J 2M8

Téléphone : (418) 523-4580

Table ronde : Comment favoriser le libre accès aux publications scientifiques?

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 14 h 30 – 15 h 45. Entrée libre.

Une table ronde organisée par les Rencontres science et société de Québec et l’Association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux cycles supérieurs (AÉLIÉS) avec, entre autres, Christian Djoko, vice-président aux études et à la recherche de l’AELIES, Christian Lacroix, bibliothécaire à l’Université Laval, Florence Piron, professeure titulaire au Département d’information et de communication (Université Laval) et présidente de l’Association science et bien commun et Jean-Marie Tremblay, fondateur des Classiques des sciences sociales et professeur retraité du cégep de Chicoutimi.

Pour les chercheurs, publier un article scientifique dans une revue savante (après son évaluation par les pairs) est la meilleure façon de partager les résultats d’une 200px-Open_Access_logo_PLoS_white.svgrecherche qui, en général, a été subventionnée par des fonds publics. La plupart des revues savantes vivent de leurs abonnés, principalement des bibliothèques universitaires. Or, depuis une quinzaine d’années, les revues savantes commerciales ont commencé à hausser leur prix, de sorte que même Harvard ne réussit plus à s’abonner à toutes les revues. C’est dans ce contexte qu’est né le mouvement en faveur du libre accès aux publications scientifiques. Ce mouvement souhaite que, sur Internet, tous les articles scientifiques financés par des fonds publics soient accessibles gratuitement, que ce soit dans des revues en libre accès ou dans des sites d’archivage en général gérés par des bibliothèques universitaires. Il s’oppose à la volonté des revues savantes commerciales de faire payer les internautes désireux de consulter leurs articles. Une consultation est en cours actuellement pour savoir comment faire progresser le libre accès au Canada.

Pour en savoir plus sur le libre accès, consultez cette liste de références compilées par la bibliothèque de l’Université Laval. Voir aussi la page Science ouverte du site de l’Association science et bien commun. Voir aussi cet article récent sur la situation en France.

Les Classiques des sciences sociales seront aussi présentés dans un kiosque dans le hall du Musée à partir de 13 h.