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Un jeu dont vous êtes le héros : « entre idéal et réalité : en Jeu(x) éthique(s) de la recherche »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium 2, 14 h 45 – 16 h 45. Entrée libre.

Jeu proposé par Claire Dupont, Thérèse Adamou et Maria Ruiz-Castell, Centre de recherche du CHU de Québec (Université Laval) et Émilie Peter, (École nationale d’administration publique).

Venez jouer et confronter l’idéal des principes promus par les codes éthiques en recherche aux contraintes de la réalité de terrain!

Vous incarnez une équipe de chercheurs chargée de réaliser une étude d’impact environnemental en Bolivie.  A ce qu’il parait, dans une petite ville au sud de La Paz…

Vous ne savez pas où cela vous conduira, mais ce donc vous êtes sûr, c’est que vous aurez à faire une évaluation des impacts sanitaires liés à l’exposition des populations locales (notamment des femmes et des enfants) à des résidus miniers.  

À l’aide d’un scénario interactif, vous devrez surmonter les difficultés inhérentes au contexte et serez confrontés à certains dilemmes et questionnement d’ordre éthique. Venez donc discuter des stratégies à élaborer pour surmonter tous ces problèmes. Pas de bonne ni de mauvaise réponse… mais attention! vos choix moduleront la suite des évènements et l’issue de l’histoire.

À la fin de l’activité, le scénario recréé sera discuté à la lumière des choix et des explications apportées par le chercheur qui a personnellement vécu l’expérience.

Si possible, veuillez vous inscrire à l’avance en cliquant ici.

Notez que dans le cadre du jeu, nous ne pourrons pas accueillir de participants une fois que l’activité aura commencé.

Comment faire travailler ensemble chercheurs et Premières Nations? Les enjeux éthiques de la recherche avec les Premières Nations

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium 2, 13 h 30 – 14 h 30. Entrée libre.

L’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador a développé un protocole de recherche, notamment dans le but de formuler sa position par rapport aux activités de recherche se déroulant en territoire autochtone. Celui-ci se veut également un guide de référence devant permettre aux communautés de mieux encadrer les nombreuses demandes qui leur sont adressées, ainsi que les activités de recherche déjà en cours.

Cette table ronde abordera l’éthique de la recherche en collaboration avec les Premières Nations. Mme Nancy Gros-Louis McHugh, Gestionnaire secteur de la recherche à la Commission de la Santé et des Services Sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador, présentera le Protocole de recherche des Premières Nations du cropped-back-tmpQuébec et du Labrador (APNQL 2005) et le processus de révision de celui-ci. Mme Élisabeth Kaine, professeure de design à La Boîte rouge vif (UQAC) présentera la démarche éthique de recherche mise en place dans le cadre de la préparation de l’exposition permanente C’est notre histoire. Premières Nations et inuit du 21e siècle, au Musée de la civilisation. La table ronde sera animée par Mme Geneviève Motard, professeure de droit à l’Université Laval.

Les deux conférencières sont originaires de la Nation Huronne-Wendat.

 

Grande enquête web Les Québécoises, les Québécois et la science

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 16 h – 17 h. Entrée libre.

Que pensent les Québécois et les Québécoises de la science qui se fait chez eux? La connaissent-ils? L’utilisent-ils? Comment s’en informent-ils? Aimeraient-ils davantage participer aux décisions concernant ses orientations, son financement et son avenir ? C’est pour répondre à ces questions que l’Association science et bien commun et l’Agence Science-Presse ont piloté conjointement une grande enquête web qui s’est déroulée du 25 octobre au 10 novembre 2013, avec la collaboration du programme Accès savoirs de l’Université Laval.

Les premiers résultats de cette enquête seront dévoilés en primeur lors des Rencontres. Plusieurs grands témoins (chercheurs, étudiants, journalistes) réagiront à chaud à ces résultats : Jean-François Sénéchal, chargé d’enseignement à la Faculté de sciences et génie (Université Laval), Josée Nadia Drouin et Pascal Lapointe, journalistes à banner800X200_2l’Agence Science-Presse, Marie-Noëlle Sergerie, doctorante au Dépt d’information et de communication de l’Université Laval et conseillère en promotion de la science au Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de Technologie et Valérie Levée, communicatrice scientifique.

Pour tout savoir sur l’enquête, rendez-vous sur le site de l’Association science et bien commun.

Les affiches présentant les résultats seront visibles dans le corridor qui mène à l’auditorium Roland Arpin, au rez-de-chaussée du musée.

Fondée en juillet 2011 par un groupe de chercheurs et d’étudiants québécois, l’Association science et bien commun a pour mission de stimuler la vigilance et l’action pour une science publique au service du bien commun.

 

Atelier de danse-science ouverte Dance your grisou

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Salon des visiteurs, 13 h – 14 h. Entrée libre.

Dance your grisou (titre inspiré du concours Dance your PhD) propose l’exploration kinesthésique des problématiques épistémiques rencontrées par un groupe de recherche en science ouverte.

Le Groupe de Recherche et d’Intervention en Sciences Ouvertes (GRISOU) est constitué d’informaticien.ne.s et de chercheur.euses en sciences sociales. Le groupe cherche à développer des outils pour favoriser la reconnaissance de la contribution à la science ouverte. Cela implique une profonde compréhension des enjeux contemporains et du fonctionnement de la science ouverte contemporaine. Chercheur.euses en sciences sociales et informaticien.ne.s ont des approches différentes des façons de procéder et d’envisager les possibilités de valorisation des sciences ouvertes.Les informaticiens cherchent à évaluer, proposer et tester différents outils de mesure, de valorisation des auteurs et de classification et d’organisation des connaissances.Les sociologues interviennent pour présenter les différents enjeux sociopolitiques relatifs aux sciences ouvertes ainsi que la variété des approches propres à l’étude des sciences.

Comment la reconnaissance de la contribution en science ouverte peut-elle bénéficier du travail du GRISOU si les chercheurs qui envisagent cette recherche n’ont pas les mêmes assises épistémiques ? Ces différences ne renvoient-elles pas à des différences propres à chaque science ? Une approche kinesthésique de la situation pourrait-elle aider à éclairer les termes de ce défi ?

Anne Goldenberg, chercheuse en communication, membre du GRISOU, danseuse et chorégraphe gagnante du concours Dance Your PHD 2010 (section sciences sociales), se propose d’amener les membres du groupe de recherche ainsi que des participant.e.s du public, à interpréter cette question par une mise en espace et en mouvement. Nous formulons l’hypothèse qu’une danse collective pourrait bien inspirer une clarification du problème.

Pour vous préinscrire, c’est ici!

 

Table ouverte « Science et urbanité »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, 20 h 15 – 22 h 15. Entrée libre.

Une quinzaine de chercheurs, professeurs, diplômés et professionnels issus des sciences humaines et sociales, naturelles, politiques et de l’éducation sont invités à enquêter ensemble sur le thème de l’urbanité.

Un conte spécialement préparé par Gabrielle Harrisson pour les fins de notre recherche saura mettre en route nos idées et nos questionnements. Le groupe aura à créer et à choisir une question à propos de ce thème de l’urbanité, ce qui lui permettra d’y entrer sous un angle intéressant et de l’approfondir.

Après choix de la question, 90 minutes seront réservées à la recherche, constituée des interventions libres et spontanées de nos invités. Nous assisterons à un dialogue improvisé relevant le défi de la multidisciplinarité dans la recherche. L’animation du dialogue sera assurée par Nadia Beaudry et Myriam Michaud, deux passionnées de philosophie pour les enfants.

Cette activité est réalisée par Antidoxe, une jeune coopérative souhaitant vous donner l’occasion de découvrir la philosophie sous un nouveau jour

Plus d’infos sur la philosophie pour les enfants à l’Université Laval. 

Mission

La mission d’Antidoxe est de favoriser le développement de la pensée libre, autonome et critique par la diffusion et l’implantation de la Communauté de recherche philosophique comme moyen éducatif.

À cette fin, les membres-travailleurs d’Antidoxe œuvrent à se doter d’outils pour structurer, coordonner, diffuser et professionnaliser l’offre de service en animation philosophique.

Antidoxe : http://www.antidoxe.com/

Icône de téléphone 418 204.1002

Icone porte ouverte du lundi au vendredi de 10h à 15h (fermé les jours fériés)

Icone mail info@antidoxe.com

Logo de Facebook www.facebook.com/Antidoxe.Coop.

Exposition : « Quand l’histologie devient une œuvre d’art »

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Hall, de 13 h à 22 h. Entrée libreé

Science médicale et création, un tandem aux couleurs éclatées. L’association entre le professeur Éric Philippe du Département de chirurgie, division anatomie, de la Faculté de médecine et de l’artiste-peintre Guy Lemieux est à la base de cette exposition.

©facmedUL

©facmedUL

Toutes les œuvres ont été conçues par des étudiants qui ont participé aux ateliers de création en arts visuels de 2009 à 2012 à l’École internationale d’été de Percé de l’Université Laval par l’entremise et la collaboration de la Faculté d’aménagement, d’architecture et des arts visuels et de la Faculté de médecine. La beauté et les textures de coupes histologiques du corps humain traduites en œuvres picturales.

Le professeur Philippe a assuré le volet scientifique en présentant, à l’aide de photos, les étapes de la formation du corps humain, les différents tissus histologiques et les structures anatomiques de plusieurs systèmes. Quant au volet création, l’artiste Guy Lemieux a chapeauté les ateliers de peinture qui ont permis aux étudiants de peindre, selon leur inspiration créatrice, les structures microscopiques étudiées préalablement. Chaque participant a pu exprimer, à son rythme, sa personnalité sur des toiles peintes à l’acrylique.

Pour plus de détails, consultez le site Internet de la Faculté de médecine de l’Université Laval.

 

Exposition « L’environnement, la santé et la justice sociale » : une rencontre photographiée

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Hall, de 13 h à 22 h. Gratuit.

Venez découvrir le projet Photo-Vert du collectif en écologie urbaine Craque-Bitume.

Le projet Photo-Vert, nommé ainsi par ses participants, consiste à utiliser la méthode Photo Voice pour documenter les liens entre la santé, l’environnement et les inégalités sociales.

Il s’agit d’une recherche à visée participative qui a été soutenue par la Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale. Son principal objectif est de comprendre quelles sont les influences de l’environnement physique sur la santé des personnes vivant en situation de pauvreté dans la région de Québec.screenshot

La construction mal planifiée, l’accès limité à la nature en ville, le difficile accès à une saine alimentation, l’insalubrité des milieux de vie, la mauvaise qualité de l’air et les entraves à la circulation des piétons et des cyclistes ont été identifiés comme les principaux problèmes des résidents des quartiers centraux de Québec.

Les résultats, présentés sous la forme d’une exposition photographique montée sur des arbres, constituent une invitation à raffermir sa volonté à faire de la ville un milieu de vie sain pour tous ses citoyens.

Aux Rencontres science et société, ces arbres seront présentés toute l’après-midi et toute la soirée au rez-de-chaussée, Venez les observer!

Coordonnées de Craque-Bitume

http://www.craquebitume.org

798, 12e rue, Québec,

Québec, G1J 2M8

Téléphone : (418) 523-4580

Table ronde : Comment favoriser le libre accès aux publications scientifiques?

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 14 h 30 – 15 h 45. Entrée libre.

Une table ronde organisée par les Rencontres science et société de Québec et l’Association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux cycles supérieurs (AÉLIÉS) avec, entre autres, Christian Djoko, vice-président aux études et à la recherche de l’AELIES, Christian Lacroix, bibliothécaire à l’Université Laval, Florence Piron, professeure titulaire au Département d’information et de communication (Université Laval) et présidente de l’Association science et bien commun et Jean-Marie Tremblay, fondateur des Classiques des sciences sociales et professeur retraité du cégep de Chicoutimi.

Pour les chercheurs, publier un article scientifique dans une revue savante (après son évaluation par les pairs) est la meilleure façon de partager les résultats d’une 200px-Open_Access_logo_PLoS_white.svgrecherche qui, en général, a été subventionnée par des fonds publics. La plupart des revues savantes vivent de leurs abonnés, principalement des bibliothèques universitaires. Or, depuis une quinzaine d’années, les revues savantes commerciales ont commencé à hausser leur prix, de sorte que même Harvard ne réussit plus à s’abonner à toutes les revues. C’est dans ce contexte qu’est né le mouvement en faveur du libre accès aux publications scientifiques. Ce mouvement souhaite que, sur Internet, tous les articles scientifiques financés par des fonds publics soient accessibles gratuitement, que ce soit dans des revues en libre accès ou dans des sites d’archivage en général gérés par des bibliothèques universitaires. Il s’oppose à la volonté des revues savantes commerciales de faire payer les internautes désireux de consulter leurs articles. Une consultation est en cours actuellement pour savoir comment faire progresser le libre accès au Canada.

Pour en savoir plus sur le libre accès, consultez cette liste de références compilées par la bibliothèque de l’Université Laval. Voir aussi la page Science ouverte du site de l’Association science et bien commun. Voir aussi cet article récent sur la situation en France.

Les Classiques des sciences sociales seront aussi présentés dans un kiosque dans le hall du Musée à partir de 13 h.