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Ciné-débat : « Vivre à Port-au-Prince (Haïti) : où en est la reconstruction ? »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 10 h – 12 h

Où en est la reconstruction de Port-au-Prince presque 4 ans après le terrible séisme du 12 janvier 2010? Comment réhabiliter les quartiers détruits? Faut-il reconstruire à l’identique ou réinventer un nouvel aménagement du territoire? Comment vit-on, aujourd’hui, à Port-au-Prince? Cinq étudiants haïtiens inscrits aux deuxième ou troisième cycle à l’Université Laval seront présents pour répondre à toutes les questions du public et partager leurs espoirs et leurs craintes : Jeruscha Vasti Michel (Département d’information et de communication), Kedma Joseph (Département d’information et de communication), Frantz Délice (Département des sciences historiques), Jacques Washington Joseph (École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional) et Régine Dominique Jean (Gestion de l’aide internationale, Faculté des sciences de l’administration).

Cette discussion sera précédée de la projection, à 10 h 00, d’extraits du documentaire de Raoul Peck Assistance mortelle (2013), qui propose une enquête approfondie sur l’aide 1172-Haitià la reconstruction en Haïti, avec ses pièges et ses obstacles.

 

Table ronde : lancement de L’état du Québec 2013-2014

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, salon des visiteurs, 15 h 15 – 16 h 15

Cette table ronde est organisée par l’Institut du Nouveau Monde à l’occasion du lancement de L’état du Québec 2013-2014.

En publiant des textes courts et vulgarisés, L97827646228721L’état du Québec vise à rendre les travaux des chercheurs accessibles au plus grand nombre. La discussion portera sur les raisons de rapprocher la science du grand public, et les meilleures stratégies pour y parvenir. Avec Simon Langlois, professeur titulaire de sociologie à l’Université Laval, François Pétry, professeur titulaire de science politique à l’Université Laval et Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d’études sur les médias. Animation : Miriam Fahmy, directrice des publications, Institut du Nouveau Monde.

Collection d’instruments scientifiques

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, démonstrations à 19h, 20h, 21h dans le hall. Une démonstration se tiendra à 22h dans la salle d’exposition Paris en scène. 1889-1914.


La collection des instruments scientifiques, ayant constitué le prestigieux cabinet de physique du Séminaire de Québec, comporte aujourd’hui 2 627 pièces. Rassemblés à des fins pédagogiques par les prêtres-enseignants de cette institution au XIXe siècle, les instruments et les dispositifs de démonstration, dédiés principalement au cours de physique, ont remarquablement traversé le temps. Les éléments de la collection appartiennent aux différents secteurs de la physique classique, comme la mécanique, l’acoustique, l’optique, l’électricité et le magnétisme ainsi que la météorologie et l’astronomie, domaines auxquels s’ajoutent des maquettes et une grande variété d’instruments de mesure. D’une grande qualité de conception, plusieurs instruments proviennent des réputés ateliers londoniens et parisiens : John Newman, Thoughton and Simms, G. & J. Cary, Karl Rudolph Koenig and Jules Dubosq.
Par son homogénéité, par la qualité et la quantité de ses pièces, la collection de l’ancien cabinet de physique du Séminaire de Québec constitue aujourd’hui un patrimoine scientifique d’intérêt national. 

Activités spéciale « Relève scientifique »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Hall, 17 h – 22 h

  • “Chimie verte et culture”: les étudiants en doctorat du professeur Thierry Ollevier viendront présenter un projet qui établit des liens forts entre la chimie, la chimie verte et la culture via des liens entre les travaux de recherche et plusieurs références historiques et culturelles. Présenté par Angela Jalba, Hoda Keipour et Mathieu Lafantaisie.
    Plus de détails ici : http://www.chm.ulaval.ca/tollevier/

© Thierry Ollevier

 

  • Présentation de Parallèle, primé aux OCTAS 2013, mené par Sylvie Daniel, professeure au Département des sciences géomatiques, en collaboration avec le Centre en imagerie numérique et médias interactifs (CIMMI) et le Cégep Sainte-Foy. L’application permet d’appréhender, grâce à la réalité augmentée, dans un contexte de jeu sérieux, les principes de l’électromagnétisme en physique. Présenté par Myriam Lambert-Dumas, Catherine Barma, Michaël Lévesque-Dion et Gaëlle St-Louis, ainsi que Mathieu Fortin, professeur de physique au Cégep de Sainte-Foy et membre du projet.

© crg.ulaval

 

  • “Comment fait-on pour détecter des mutations dans l’ADN et comment causent-elles la maladie?”, Natasha Dargis, de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (Université Laval) viendra présenter ses travaux de recherche et répondra notamment à ces questions : “Qu’est ce que l’ADN? Où se trouve-t-il? De quoi est-il composé? Quelles sont les seules cellules qui ne contiennent pas d’ADN et pourquoi? À quoi sert l’ADN?”

© Faculté de médecine de l’Université Laval

 

Atelier : Comment contribuer à l’encyclopédie Wikipédia ?

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Espace sous-sol, 15 h – 17h 45. Entrée libre, avec votre ordinateur ou votre tablette.

L’Encyclopédie libre Wikipédia est un des sites web les plus consultés dans le monde et la source d’information la plus universelle des internautes. Elle repose sur le travail bénévole de milliers de « wikipédiens », citoyens qui souhaitent améliorer ce formidable réservoir collectif de savoirs. Comm200px-Wikipedia-logo-v2-fr.svgent procéder ? Avec l’aide de deux animateurs au coeur de la communauté wikipedienne québécoise, Benoit Rochon et Antoine Letarte, apprenez à corriger, compléter ou même à rédiger un article. Aucune connaissance préalable n’est nécessaire, il suffit d’apporter un ordinateur ou une tablette!

Si possible, vous préinscrire en complétant ce formulaire.

Appel à projets

Par le biais du formulaire ci-dessous, nous vous invitons à proposer un projet ou une activité en vue de ces Rencontres. La date limite de soumission d’une activité est le 10 octobre 2013.

Trois domaines de recherche seront particulièrement à l’honneur : les soins de santé et l’avenir de la médecine, les technologies numériques (web et autres) et la vie en milieu urbain. Les activités proposées peuvent être imaginées pour l’occasion ou recycler du matériel déjà utilisé ailleurs – en autant qu’il s’adresse à un large public.

Nous souhaitons, si possible, proposer des activités qui permettent une rencontre entre des spécialistes des sciences biomédicales, naturelles ou physiques et des spécialistes des sciences humaines, sociales ou de recherche-création, afin de stimuler ce genre de dialogue, trop rare.

Deux angles d’approche seront également mis en valeur dans les activités présentées :
- montrer la “science en train de se faire” et non seulement la science faite (résultats publiés), afin de permettre au public de mieux comprendre les aspects épistémologiques et pratiques de la recherche scientifique;
- mettre en évidence les enjeux éthiques et sociaux associés à la recherche scientifique.

Voici quelques formats possibles :
- une table ronde de trois personnes qui prennent la parole 10 minutes chacune puis qui échangent avec la salle;
- un café des sciences/débat axé sur une question centrale et animée par une personne qui connait bien le sujet;
- une projection vidéo ou une démonstration suivie d’une discussion;
- une lecture publique, un sketch, une affiche thématique;
- une expérience interactive (jeu, parcours, etc.);
- un hackaton;
- un kiosque pour présenter/lancer une revue, un livre (mais pas de vente possible sauf par le biais de la boutique du Musée).

Voici les thèmes des expositions du Musée en date du 28 novembre, qui pourront vous inspirer :
Paris en Scène. 1889-1914
Pierre Gauvreau. J’espérais vous voir ici
Esprits libres (exposition d’art populaire)
Une histoire de jeux vidéo
Haïti, in extremis
Le Temps des Québécois
C’est notre histoire (Premières Nations)

Afin de pérenniser l’événement, les principales activités seront filmées et mises en ligne. Deux revues savantes pourront accueillir les textes et essais qui auront été inspirés par les Rencontres science et société de Québec.

Proposez des projets, des activités aux Rencontres science et société de Québec jusqu’au 25 octobre.

Dialogue public : La médecine du futur sera-t-elle génomique?

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Salon des visiteurs, 19 h – 21 h. Entrée libre.

Dans le cadre des Rencontres science et société de Québec, l’Université Laval propose au public de Québec un événement original : la conclusion d’un dialogue public entre 166671623citoyens et experts scientifiques autour d’une innovation scientifique porteuse d’espoirs et de risques. En 2013, le thème du dialogue public est la médecine personnalisée, dite aussi médecine génomique. La question qui sera au coeur du dialogue est la suivante: « Quels enjeux devraient être pris en compte dans le développement de la médecine génomique au Québec? »

L’actualité nous rappelle sans cesse l’importance des sciences et des techniques dans notre monde, que ce soit pour le comprendre, le transformer, l’exploiter ou le protéger. La médecine stk31201sbspersonnalisée (ou génomique) aspire à être la médecine de demain. Au Québec, des dizaines de millions de dollars viennent d’être investis en recherche pour développer cette médecine basée sur des tests génétiques qui pourraient permettre de connaitre le génome de chaque personne, afin d’y ajuster au mieux les médicaments. Comment cette médecine nous soignera-t-elle?

Un panel de 11 citoyens a réfléchi à cette question à partir d’un blog créé et nourri par des étudiants de 2e cycle de l’Université Laval, dans le cadre du cours “Communication du risque” (Département d’information et de communication de l’Université Laval, professeure responsable Florence Piron). Cette équipe d’étudiants a assuré la réalisation du dialogue.

Venez assister à leurs échanges avec deux experts, André Duval, biologiste et éthicien, et Jacques Simard, chercheur en oncogénétique, lors des Rencontres science et société de Québec, au Musée de la civilisation, de 19 h à 21 h.

André Duval :

André Duval Ph.D. a été professeur chercheur au Département de biologie de l’Université Laval pendant plus de 30 ans et il a quitté ses fonctions en 2003. En 2006, il a terminé une maîtrise en éthique à l’Université du Québec à Rimouski et il a, par la suite, prononcé des conférences et effectué des formations auprès du personnel de différents organismes.

Il est membre de plusieurs comités d’éthique dont celui de Santé Québec (Institut de la statistique du Québec : ISQ),  du comité de protection des renseignements personnels à ce même institut, du CER du CHU de Québec, du Comité d’éthique des régimes de retraite de l’Université Laval. Il a pris la responsabilité de la formation et de la sensibilisation du personnel de l’ISQ en éthique et en gouvernance. Il préside depuis deux ans le Comité de gouvernance et d’éthique au Centre de réadaptation en déficience physique – Chaudière-Appalaches. Il a été recruté par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) où il collabore à l’élaboration des procédures sécuritaires dans la gestion des dossiers de la régie.

De 1991 à 2012, il a œuvré au sein de la Fondation québécoise pour la protection du patrimoine naturel dont il a été le président fondateur.

Jacques Simard :

Jacques Simard Ph. D. est titulaire d’une chaire de recherche du Canada en oncogénétique. Il est professeur au Département de médecine moléculaire de l’Université Laval et Directeur adjoint de la recherche fondamentale du Centre de recherche du CHU de Québec. Pr Simard est l’auteur de plus de 330 publications.

 Pr Simard a collaboré à la caractérisation de l’impact des mutations dans les gènes de susceptibilité au cancer du sein et de l’ovaire, BRCA1 et BRCA2. Depuis 2001, il est directeur d’une équipe interdisciplinaire et internationale de recherche en santé sur la susceptibilité génétique au cancer du sein, financée par les IRSC.

 Au cours des dernières années, cette équipe a étendu ses réseaux internationaux pour accroître sa capacité d’effectuer une évaluation épidémiologique génétique robuste du rôle des variants génétiques individuels dans le risque de maladie, et la façon dont un tel risque peut être modifié par des interactions avec d’autres gènes et facteurs liés à l’environnement et aux habitudes de vie. Ce partenariat crée des occasions exceptionnelles d’accélérer l’intégration de plusieurs types de facteurs de risque dans des modèles de prédiction des risques de cancer du sein. L’équipe interdisciplinaire effectue également des études qui visent à mieux comprendre comment cette information peut être communiquée aux patients, à leurs familles et aux professionnels de la santé afin d’en garantir l’utilité en contexte clinique et son impact sur la santé des populations à risque.

 

Rallye autour d’affiches sur 12 enjeux éthiques de la science d’aujourd’hui

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, corridor des donateurs, 10 h à 22 h. Entrée libre.

Les étudiants du cours « Éthique de la communication publique » (Dpt d’information et de communication de l’Université Laval) ont préparé douze affiches présentant chacune un enjeu éthique associé à la science d’aujourd’hui. Dans chaque affiche apparait une seule fois la même expression de deux mots : laquelle ? Si vous répondez en plus correctement à au moins douze questions dont les réponses se trouvent dans les affiches, vous serez admissible à un tirage.

À gagner : des laissez-passer du Musée de la civilisation et des exemplaires de l’Anthologie des meilleurs blogues de science 2013, publiée aux éditions Multimondes.

Liste des affiches:

  • La préservation de la biodiversité
  • Les inégalités sociales de santé dans le monde
  • Combler le fossé entre pays riches et pays pauvres
  • La biologie synthétique
  • La transition énergétique
  • Le brevetage du vivant
  • L’accès à l’eau potable
  • Les nanotechnologies
  • Les technologies de l’information
  • La robotique et la cybernétique
  • Tournant de la psychiatrie vers la biologisation des troubles sociaux
  • La génétique et la génomique en santé : comment, pour qui et pour quoi

 

Jeu de société Decide : Nanotechnologies, colonisation spatiale, xénogreffes, cellules souches

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Espace sous-sol, 18 h à 22 h.

S’approprier les aspects éthiques, sociaux, scientifiques,  tout en vous divertissant ! » Activité organisée par Audrey Groleau, doctorante en didactique des sciences (Université Laval) et et Chantal Pouliot, professeure en didactique des sciences (Université Laval).

Nanotechnologies, colonisation spatiale, xénogreffes, cellules souches: s’approprier les aspects éthiques, sociaux, scientifiques, etc. de controverses par le jeu de société Decide.Que l’on pense au développement et à la commercialisation des nanotechnologies, à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste ou à la construction d’un port méthanier, les controverses sociotechniques actuelles sont nombreuses et ont en commun d’être complexes et d’être liées à des enjeux variés (éthiques, sociaux, économiques, politiques, scientifiques, environnementaux, médicaux, etc.).

Dans cette activité, les participants et les participantes seront invités à explorer une controverse sociotechnique actuelle par l’entremise du jeu de société Decide (http://www.playdecide.eu). Ce jeu prend la forme d’une planche de jeu et de plusieurs séries de cartes. Il vise à permettre aux participants et aux participantes de s’informer, de discuter puis de prendre position au sujet d’une controverse sociotechnique actuelle et, plus précisément, dans le cas de cette activité, au sujet de la controverse entourant le développement et la commercialisation des nanotechnologies, de celle entourant les xénogreffes, de celle relative à la recherche sur les cellules souches ou de celle liée à la colonisation spatiale.

On y joue pendant une période d’environ une heure trente minutes en équipe de trois ou quatre personnes. Des réflexions enrichissantes et du plaisir dans la discussion sont au menu de cette activité!

Deux parties auront lieu : à 18 h et à 20 h. Pour vous préinscrire, c’est ici!

Table ronde : « Les chercheurs doivent-ils sortir de leur tour d’ivoire? »

 

Jeudi 28 novembre, Musée de la civilisation, Auditorium Roland Arpin, 17 h 30 – 18 h 30. Entrée libre.

Activité organisée par l’Agence Science-Presse à l’occasion de ses 35 ans, avec Yvan Dutil, astrophysicien engagé et communicateur scientifique, Cyrille Barrette, professeur retraité en biologie de l’Université Laval et Lyne Morissette, professeure en écologie marine à l’Université du Québec à Rimouski.

L’implication sociale du scientifique ne fait pas l’unanimité, en partie parce que le rôle du scientifique n’est pas toujours bien compris du public, mais aussi parce que beaucoup de gens ont des définitions différentes de ce qu’est une « implication sociale ».Nous n’avons pas la prétention d’offrir une définition, mais à travers notre lunette de média qui fête ce mois-ci son 35e anniversaire, nous avons accumulé une impressionnante liste d’exemples et de contre-exemples.Alors que pour certains chercheurs, une implication sociale se résume à faire une communication dans un congrès ou à accorder une entrevue de temps en temps à un média, l’émission Je vote pour la science, consacrée aux liens entre science et politique, a vu défiler à elle seule depuis 5 ans des gens qui, depuis les murs de l’université, défendent le concept de gouvernement ouvert, une agriculture urbaine, une science moins orientée « profit »… ou, à l’inverse, le développement d’une fibre entrepreneuriale chez leurs étudiants. D’autres aussi qui, forts d’une formation en science qui les a conduits ailleurs, dénoncent notre dépendance au pétrole, la pauvreté chez les enfants ou le droit à mourir dans la dignité. Et d’autres enfin, qui descendent dans la rue pour dénoncer les coupures du gouvernement Harper. À l’heure où les enjeux sociaux relèvent souvent de la science, quelle est la place des chercheurs? Devrait-on les inciter à davantage intervenir sur la tribune publique? En se prononçant sur ces enjeux, « sacrifient-ils leur objectivité »? La discussion est lancée!

L’Agence Science-Presse est une agence de presse québécoise fondée le 21 novembre 1978 afin d’alimenter les médias sur les sujets scientifiques et technologiques. Entreprise à but non lucratif, elle est la seule agence de presse scientifique au Canada et la seule de toute la francophonie qui s’adresse aux grands médias plutôt qu’aux entreprises. Elle fête cette année ses 35 ans d’existence.